lundi 22 février 2016

JARDINIER PAYSAN


Bonjour à tous !






Je vous retrouve aujourd'hui dans un contexte un peu différent.
Si je travaille avec plaisir dans les jardins, je suis aussi un homme de la terre. Des plantes aux bêtes, le monde de la nature est une entité diverse mais cohérente.
Comme j'aime les jardins, j'aime aussi les animaux.
J'élève quelques poules, des pigeons, dont un rescapé Bayonnais dont je vous parlerai bientôt, Raymond.  
J'élève aussi des tortues. Pour le moment, elles hibernent et ne sont pas visibles. Je vous les présenterai, en leur temps.

Par goût de cet univers, et par amour d'une passionnée de ce même monde, j'ai épousé une paysanne.
Proche comme moi de la terre et de la nature.
Avec elle, j'élargis mon domaine de compétence. Des jardins, je pousse à la ferme :














Par les petites aubes limpides en pied de Rhune, je vaque à des occupations rurales :






Ca me plaît, ça aussi. C'est différent, mais tout aussi prenant, je vous assure !









Par ce si beau dimanche, avec ma femme, nous avons bricolé dans la ferme.







Je manie aussi bien la perceuse et la clé de 24 que la bêche et la binette. Je suis un véritable manuel. J'aime travailler de mes mains. Mettre en forme et en pratique les projets, les aménagements, de mon petit monde.

Ici, les vaches de la ferme auront un abri pour les mauvaises journées.
Ces bêtes sont comme mes plantes. Elles demandent à être observées, et bien soignées.


 


Elles manifestent plus bruyamment leur mécontentement ou leur joie, c'est sûr.

Les plantes sont peut-être plus discrètes. Pourtant, plantes ou bêtes, l'énergie vitale demande à être comprise, et entendue.
C'est à cette écoute que je vous invite.  A cette contemplation vigilante, à cette observation attentive et respectueuse.
Le monde paysan sait l'humilité indispensable pour bien vivre dans la nature. 

Mes deux mondes fusionnent dans cette humilité. 
J'apprends des plantes et des bêtes la force et la faiblesse d'être un homme.

Cette science demande patience et obstination.
Elle rend bien-être, et sagesse.

Je vous retrouve la prochaine fois, ici ou ailleurs, mais toujours dans mon petit monde à découvrir.

dimanche 14 février 2016

FIN D'HIVER EN COULEURS




Bonjour à tous !






En cette période maussade et grise, nous avons besoin de capter la lumière solaire, quand elle se présente.

Pour les journées sombres, il y a toujours dans un coin du jardin, manière de trouver l'éclat et la couleur :






Dans la grande famille de ma collection d'agrumes,  des plus classiques orangers au plus fantaisiste Main de Bouddha,  la lumière irradie, pleine et généreuse.

Les doigts tentaculaires se pressent, gorgés de vie.
Pour en extraire la meilleure essence, il faut faire confire ces fruits pour les consommer.









Les feuillages incendiaires des nandinas  "fire power" embrasent les massifs, sublimés par les verts tendres des choysias sundance.

La lumière là encore nous est offerte, pour qui sait la recevoir.









Je suis comme vous. J'ai besoin de soleil. Mes jardins en ont besoin aussi.
C'est pour mieux l'attendre, qu'il faut savoir capturer ces éclats de couleurs et de lumière.

Faites comme moi, régalez-vous, et patientez !

vendredi 5 février 2016

JE ME PRÉSENTE : JE M'APPELLE OLIVIER !



Bonsoir !


Je m'appelle Olivier, et je suis jardinier :










Mon métier, c'est le jardin.

Ma passion, c'est de travailler dans vos jardins.




Je vous invite à me suivre dans mes créations. Je vais vous montrer ce que je fais.
Je suis fier de mes œuvres, sans orgueil ni fausse modestie, tout simplement fier de ce que je fais.

Heureux de l'avoir fait et heureux de pouvoir le faire encore. Content de vous le faire partager, de connaître vos avis et vos suggestions.






Mes jardins n'ont rien d'extraordinaires. Ils sont uniques. Le plaisir que j'ai à les aménager, à les contempler, est unique, lui aussi, et précieux.






Ce modeste bassin chantonne sa joie de vivre.
Et quand je reviens, ce chant fait écho à la mienne.


Il faut aimer les jardins et leur ambiance pour me comprendre.

Il faut avoir connu l'ombre tranquille des nénuphars bercés de l'onde câline, pour retrouver le bien-être de s'asseoir sur ce bord de terrasse, et de laisser couler le temps clair comme l'eau vive.





















Si vous êtes comme moi passionné de ces atmosphères-là, suivez-moi  sur les prochaines chroniques d'Olivier mon jardinier...