Bonjour tout le monde !
Il était plus temps de manier l'outil que la plume, ces dernières semaines.
L'alternance des épisodes pluvieux, orageux chauds, avec des intermèdes frais déroutants, désemparait la végétation. Et décalait mon calendrier des travaux.
Je viens aujourd'hui vous montrer l'un de mes jardins favoris. J'y passe beaucoup de temps, et j'en retire autant de plaisir.
Ce jardin n'est pas mien. La joie que je trouve à y travailler l'est, mienne. Et cette seule possession me suffit largement.
Je suis dans ce jardin un invité privilégié. Je profite de ces beautés souvent davantage que les résidents "officiels", absents pour la plupart durant les plus belles semaines.
Une refonte des massifs vieillis était nécessaire. Je m'y suis attelé :
Il était plus temps de manier l'outil que la plume, ces dernières semaines.
L'alternance des épisodes pluvieux, orageux chauds, avec des intermèdes frais déroutants, désemparait la végétation. Et décalait mon calendrier des travaux.
Je viens aujourd'hui vous montrer l'un de mes jardins favoris. J'y passe beaucoup de temps, et j'en retire autant de plaisir.
Ce jardin n'est pas mien. La joie que je trouve à y travailler l'est, mienne. Et cette seule possession me suffit largement.
Je suis dans ce jardin un invité privilégié. Je profite de ces beautés souvent davantage que les résidents "officiels", absents pour la plupart durant les plus belles semaines.
Une refonte des massifs vieillis était nécessaire. Je m'y suis attelé :
Les plantes enchevêtrées foisonnaient en désordre.
Il était temps de penser à redémarrer sur autre chose :
Un chantier d'envergure, comme je les aime. La villa est immense. Le jardin est à l'avenant.
Je m'en suis donné à cœur-joie.
Et je contemple maintenant ces jeunes plants en pleine pousse.
D'immenses pins parlent de longues années passées. En pied, la ciste et l'arbousier perdurent, eux aussi, et défient les massifs "domestiqués".
Les jardins sont des havres où la nature pérenne admet l'homme et son temps limité.
J'en suis l'hôte privilégié et reconnaissant.
Ma journée de travail terminée, je m'assois un moment sur les marches en bois, et je contemple, au delà de mon modeste ouvrage d'homme, le lac enluminé ouvert sur l'océan éternel.
Cette vue apaise ma fatigue et lève mes tourments.
Je vous la partage ici.
Imaginez le silence et la douce lumière. Les ombres longues et les miroitements languides.
Et laissez-vous aller, comme je le fais, au soir d'une bonne journée.





